nov 08

decouverte-d-un-gene-responsable-de-l-infertilite-masculine-103944_l

le problème de l’infertilité est en France, et dans la plupart des pays industrialisés, en augmentation constante. Les centres de procréation médicalement assistée, les PMA, ne désemplissent pas .

D’après les statistiques officielles de ces centres, en 2008,derniers chiffres connus,  plus de 110 000 tentatives de traitements ont été réalisés, avec un taux de réussite de 20% , soit quand même 80% d’échec !

Ce qui laisse un grand nombre de couples sur le carreau , et souvent, après des années éprouvantes de traitements, dans des états psychologiques désastreux

L’augmentation de l’infertilité devient aussi un problème de santé publique

En effet, en France, la PMA est remboursée par la Sécurité Sociale.  6 inséminations artificielles sont remboursées, ainsi que 4 tentatives de fécondation in vitro ( FIV )

Les derniers chiffres disponibles, de 2003, étaient de 120 millions d’euros ! Que sont-ils maintenant !

Si les causes pathologiques d’infertilité sont bien pris en charge dans les centres de PMA, en revanche, lorsqu’il n’y a pas de pathologie évidente, mais des dysfonctions dans les processus de fécondation, les choses se compliquent car l’approche doit être différente , et elle est le plus souvent ignorée par les médecins spécialisés

Classiquement, les causes d’infertilité sont , soit masculines ( anomalies des spermatozoïdes ), soit féminines ( anomalies de l’ovulation, anomalies des trompes, de l’utérus, de la glaire, endométriose, ovaires polykystiques, etc. ..)

Dans de très nombreux cas, l’infertilité est classée comme ‘inexpliquée’, les explorations conventionnelles ne décelant aucune anomalie visible, ce cas de figure représentant la plupart des échecs de la PMA

Aucune anomalie visible, oui, mais pour qui ? Car la vision de l’infertilité par les spécialistes est une vision purement mécanistique :Il s’agit de stimuler l’axe hypo-thalamo-ovarien avec des hormones,  inséminer avec un sperme de bonne qualité, réaliser une fécondation in vitro et réimplanter l’embryon dans l’utérus..

Mais si les médecins s’occupent de l’environnement hormonal de la grossesse,  ils ne  s’intéressent pas du tout  à l’environnement nutritionnel et  micronutritionnel  de la mère ( et aussi du père, car, c’est une évidence mais il faut la rappeler, un enfant se fait à deux )

Que peut apporter l’approche micronutritionnelle de ce problème ?

Le bon déroulement de la  fécondation nécessite la mise en place de processus complexes, bien sur des appareils génitaux indemnes d’anomalies, un système hormonal performant , mais de nombreuses dysfonctions au niveau cellulaire peuvent venir gripper la mécanique

Car la fécondation ne nécessite pas seulement la rencontre de deux gamètes, l’ovule et le spermatozoïde, le génome faisant ensuite son travail inexorablement, grâce aux informations gravées dans l’ ADN des deux parents

Nous savons  maintenant, par la connaissance de l’épigénétique, «  que la vie d’une cellule est régie par son environnement, et non pas par ses gènes. Les gènes sont de simples ‘ plans ‘ moléculaires servant à la construction de cellules, de tissus et d’organes ,et l’environnement est ‘ l’entrepreneur’ qui lit les plans et les exécute «   ( Bruce Lipton, la biologie des croyances )

Et si l’environnement contrôle l’activité de nos gènes, ne pas en tenir compte peut avoir des répercutions profondes

Donc  optimiser la fécondation, ce n’est pas simplement assurer la fusion de deux  gamètes dans un environnement hormonal optimal et dans un appareil génital mécaniquement opérationnel, c’est prendre en compte  tout notre environnement nutritionnel, émotionnel, notre mode de vie, la pollution organique , le rôle des perturbateurs endocriniens ….


J’ai déjà parlé du rôle de l‘épigénétique et de sa prise en compte nutritionnelle lors des consultations de préconception

Les processus épigénétiques commencent bien avant la conception . Ils ne modifient en rien le code génétique, mais vont modifier l’expression des gènes , en greffant des groupements méthyles sur l’ADN, ce qui met les gènes en mode ‘off’ et les empêchent de s’exprimer

Et la méthylation de l’ ADN à des rôles majeurs sur la fertilité, un taux de méthylation bas étant associé à des perturbations des spermatozoïdes, à un taux de fécondation bas et à un taux de grossesse bas

Une hypo-méthylation est corrélé à un taux bas des vitamines B6, B9 et B12    index1

ainsi qu’un taux élevé d’homocystéine.

Seuls des dosages sanguins permettent d’avoir une idée du capital méthyle des deux parents

□  Autres anomalies micronutritionnelles dans l’infertilité

Le fonctionnement thyroïdien est exploré dans les bilans de PMA, mais seules les fonctionnements pathologiques , hypothyroïdie ou hyperthyroïdie sont pris en compte .Or, dans les insuffisances fonctionnelles thyroïdiennes, dues à un déficit en iode,  la TSH est normale ou subnormale

.Mais si  l’iode est complètement oubliée dans l’exploration d’une infertilité, un déficit peut entrainer une hypofertilité , masculine et féminine,  ainsi qu’une augmentation du risque de fausse couche

Le fer, qui est impliqué dans de nombreuses fonctions biologiques, transport de l’oxygène, synthèse des neuromédiateurs, métabolismes des hormones thyroïdiennes, est très souvent déficitaire chez la femme, du fait de la perte sanguine  menstruelle. Chez l’homme par contre, le fer, souvent en excès du fait des habitudes alimentaires ( viandes rouges ), est un pro-oxydant , ce qui peut avoir un impact sur la spermatogénèse

Le Zinc, qui à un rôle très important dans le système antioxydant endogène,

est capital dans la spermatogénèse . Un déficit en zinc au cours des premières semaines de la grossesse peut conduire à un avortement spontané et à des malformations congénitales

Le Magnésium dont le déficit très fréquent expose à une asthénie, une anxiété, une hyperémotivité, des troubles musculaires, un stress chronique qui peut avoir un impact négatif important dans les mécanismes de fécondation

La vitamine D, déficitaire chez une grande partie de la population à ,en dehors de ses rôles dans le métabolisme osseux, le système immunitaire et cardiovasculaire, et la prévention des cancers, un rôle majeur dans le déroulement de la grossesse

→ L’inflammation de bas grade et son corolaire la résistance à l’insuline, qui peut se manifester bien avant la perturbation de la glycémie à jeun , est très fréquente chez les personnes en surpoids, et entraine des dysfonctions cellulaires pouvant conduire aux avortements spontanés et des perturbations importantes dans le déroulement de la grossesse

Ces paramètres se mesurent par la CRP ultrasensible et les tests de HOMA et QUIKI

Le statut en acides gras oméga 3 qui jouent un rôle majeur dans la fluidité des membranes et donc les communications intercellulaires, et sont les précurseurs de molécules anti-inflammatoires

ventre

L’optimisation du statut micro-nutritionnel du couple en péri-conception , en créant un environnement ( alimentaire et gestion du stress ) optimal pour la fécondation, la placentation et l’embryogénèse , à un impact important dans l’issu de la grossesse et la santé de l’enfant

La prise en charge doit être absolument individualisée

Pas question de complémentation à l’aveugle, elle doit être toujours  guidée par la biologie

La mise en évidence d’anomalies micronutritionnelles simples, facilement corrigées par une alimentation adaptée et l’emploi de compléments alimentaires selon les besoins, permettrait de solutionner bon nombre d’infertilités ‘ inexpliquées’ , évitant ainsi à des couples le chemin de croix que peut être la procréation médicalement assistée

Elle permet aussi, bien entendu, d’optimiser les traitements de PMA  s’ils sont nécessaires

Ne pas oublier l’apport de l’ostéopathie dans la prise en charge de l’infertilité, ainsi que des cures thermales ( Salies de Béarn )

prevention-nutritionnelle-dans-la-petite-enfance_article_text_popin

Posted in: Micronutrition | Comments Off

août 25

f97b5086-9807-11e0-85e3-0c3acb2607b5

Lors des dernières émeutes en Angleterre, la plupart des commentateurs étaient surpris par l’âge des participants, de 12 à 15 ans pour la plupart !

Toutes les analyses sur les causes de ces émeutes hyper-violentes se sont focalisées sur les raisons socio-économiques, les problèmes d’intégration ,etc..

Mais personne n’a évoqué le rôle possible de l’alimentation !!

Dans un texte précurseur, Denis Riché à évoqué la relation entre la nutrition et la violence, dans le sport en particulier, mais également en dehors des stades

Ce texte est paru dans son livre  20 ans de recherche en micronutrition du sport et de la vie

http://www.k-sport.fr/Collection-Micronutrition_a10.html

NUTRITION ET VIOLENCE

A l’heure où la violence, dans et autour des stades, se manifeste de plus en plus,  d’aucuns s’interrogent sur les causes de ce fléau et sur la politique de prévention à mettre en œuvre. Pour certains sociologues, ces dérapages parfois à la limite du délit ne sont rien d’autre que l’expression dans le milieu sportif de la tendance globale qu’on retrouve à l’échelle de la société toute entière. Quelques experts britanniques n’hésitent pas à mettre en avant, parmi les différentes explications envisageables, la place de la nutrition. Peut-on penser que, mieux alimenté, Barthez n’aurait pas craché sur un arbitre marocain lors d’un match amical ? A les en croire, ce serait le cas…

LIRE LA SUITE DE L’ARTICLE »

Posted in: Micronutrition | Comments Off

avr 18

chocolat-noir_large_large_landscape

La consommation de chocolat noir fait partie des conseils diététiques des micronutritionnistes , la liste de ses bienfaits étant assez solides pour en conseiller l’usage modéré

Mais quels sont exactement ces bienfaits ?

Etat des lieux

L’étude du Dr Taubert, de l’Université de Cologne, parue dans  le Journal of
The American Medical Association en 2007, à montré que la consommation de 2 carrés de chocolat noir sans sucre, pendant 18 semaines, à permis une diminution notable de la tension artérielle, sans prise de poids, et sans changement de la teneur sanguine en lipides et glucose
La prévalence de l’hypertension dans l’étude est passée de 86 à 68%, ce qui compte tenu de la faible durée de l’étude, est assez remarquable

Le groupe témoin, qui consommait du chocolat blanc, n’a vu lui aucune modification de la tension artérielle

Cette étude mets donc en lumière d’une des nombreuses propriétés cardio-vasculaires du chocolat noir

Mais que trouve t’on exactement dans le chocolat ?

LIRE LA SUITE DE L’ARTICLE »

Posted in: Micronutrition | Comments Off

jan 16

dddd

Le remarquable site La Nutrition.fr en rajoute une couche sur les risques des régimes hyper protéinés type Dukan !

Ce régime,  extrêmement déséquilibré, entraine une sur consommation de viandes et de protéines animales, de calcium laitier et une sous consommation de fruits et de légumes

Sur une courte période, pas vraiment de problèmes particuliers, avec néanmoins toutes les réserves que l’on peut avoir sur ce type de régime

Mais, sur le long terme, La Nutrition.fr  pointe de nombreux risques :

-         Risque de mortalité par cancers augmenté de 28% ! , et de plus la consommation excessives de viandes rouges et de charcuteries augmentent de 20 % les risques de cancers du colon et du rectum

-        Risque de cancer agressif de la prostate, du fait de l’apport excessif de calcium laitier

-         Ce type de régime augmente les risques de maladies cardio-vasculaires de 18 à 22 % selon les études

Perdre quelques kilos mérite-il à ce point de mettre sa vie en danger ?

images1

Posted in: Micronutrition | Comments Off

nov 11

images-333

Il  suffit de voir la pile de livres dans les librairies, le régime Dukan bat tous les records . Difficile de ne pas connaitre dans son entourage une personne qui le suit

Après le régime sans glucide d’ATKINS, voila la diète protéinée, certes pas nouvelle, mais habillée moderne

Grand succès, car facile, rapide, sans effort

Cela colle bien avec notre époque

Si une alimentation basée seulement sur les protéines est sans trop de danger sur une courte période , il n’en est pas de même si elle est suivie longtemps, sur plusieurs mois

Car l’homme est un omnivore, pas un carnivore

Le système digestif humain est prévu pour une alimentation diversifiée

LIRE LA SUITE DE L’ARTICLE »

Posted in: Micronutrition | No Comments »

sept 14

images-bb

Quel lien relie des pathologies aussi diverses que l’asthme, l’eczéma,les tendinites à répétition, la polyarthrite rhumatoïde, les infections à répétition, l’autisme, et bien d’autres ? : C’est l’hyperperméabilité intestinale, ou Leakey Gut syndrome, littéralement syndrome de l’intestin qui fuit

Notre muqueuse intestinale constitue habituellement une barrière mécanique étanche aux micro-organismes contenus dans l’intestin et aux macromolécules. La rupture de cette barrière , et le passage dans la circulation générale de molécules étrangères est le point de départ commun à de multiples pathologies

Pour un micro nutritionniste, la prise en charge de ces nombreuses maladies passent obligatoirement par l’exploration et la prise en charge des anomalies de cette interphase digestive

Jean Seignalet à été l’un des premiers a faire le lien entre notre alimentation moderne inadaptée pour notre intestin et notre système immunitaire intestinal,l’agression de cette muqueuse,  et l’hyperperméabilité intestinale qui en résulte

Le passage de molécules exogènes provoque  un processus inflammatoire chronique et une réponse immunitaire qui, en fonction du terrain, aboutit à l’apparition de maladies auto-immunes, de maladies dite ‘d’encrassage ou encore de pathologies dites d’élimination.’

Depuis, de très nombreuse études scientifiques ont permis de confirmer et d’affiner cette conception , et de proposer une prise en charge extrêmement efficace

LIRE LA SUITE DE L’ARTICLE »

Posted in: Micronutrition | Comments Off

août 07

images-1

Vitamine D, suite !

Les découvertes continuent de se bousculer, concernant  la vitamine D

Une équipe finlandaise * vient de mettre en évidence qu’un déficit en vitamine D  pouvait avoir un lien avec une maladie de Parkinson

Plus de 3000 patients ont été suivis pendant 30 ans, avec un dosage initial de vitamine D

Ceux qui avait un taux d’au moins 50 nmol/l  avait un risque diminué de 65 %

par rapport à ceux qui avaient un taux inférieur à 25 50 nmol/l

L’étude montre de manière statistique qu’un taux de vitamine D faible prédit le risque de survenue de la maladie

Les auteurs concluent que la vitamine D protège de la maladie de Parkinson

Les mécanismes de protection ne sont pas encore connus

Tous à vos 10 minutes de soleil par jour !

* Arch. Neurol. , vol n°67, n°7

Posted in: Micronutrition | Comments Off

juil 02

images-6

La vitamine D est d’actualité , chaque jour ou presque , les chercheurs découvrent son implication  dans une multitude de processus physiologiques

Du métabolisme des os aux cancers, en passant par le système immunitaire ,le diabète de type 2, les maladies cardiovasculaires,  elle est partout.

En France et dans la plupart des pays industrialisés, toutes les études concordent, 60 à 70 % de la population aurait un déficit en vitamine D, du moins en hiver

De nombreux chercheurs, relayés par le site La nutrition. Fr , demandent de relever les valeurs des apports conseillés en vitamine D , de 200 UI par jour actuellement, à 1000 UI , afin de combler les carences

Nous verrons ce qu’il faut penser de ces taux

Mais d’abord un petit rappel sur cette vitamine

La vitamine D est une substance liposoluble dérivée des stéroïdes

-         La vitamine D2 se trouve dans les végétaux

-         La vitamine D3, la seule réellement active et qui nous intéresse, est d’origine  animale , et surtout le calcitriol, ou 1,25(OH)2D3

90 % de la D3 est produite par la peau lors de l’exposition au soleil, par photosynthèse, a partir d’un dérivé du cholestérol, le 7-déhydrocholestérol qui, sous l’influence des ultra-violets, se transforme en  pré vitamine D3 , puis en vitamine D3 au niveau du foie et du rein

images

LIRE LA SUITE DE L’ARTICLE »

Posted in: Micronutrition | Comments Off

juin 28

images

Thierry Souccar avait déjà, dans son livre ‘Prévenir et guérir la grippe’ parlé du rôle de la vitamine D dans la protection contre les infections virales

En effet, dit-il, si la grippe fait plus de victimes en hiver qu’en été, c’est bien en raison du soleil. Le soleil interviendrait indirectement en nous permettant en été de synthétiser par la peau la vitamine D, qui nous rend plus ou moins résistant aux virus

La vitamine D à des effets profonds sur l’immunité

En été, grâce à l’ensoleillement, une grande partie de la population à des taux adéquats de vitamine D, mais des le mois d’octobre, celles ci sont épuisées

Et c’est ce déficit qui nous rendrait en hiver plus vulnérables aux virus

Pour Thierry Souccar, notre système immunitaire est simplement plus ou moins performant, du fait de notre statut nutritionnel

Une équipe américaine vient de faire paraître une étude  (Le Quotidien du médecin du 24 juin 2010), dans laquelle un lien à été recherché entre le taux sanguin de vitamine D , en automne-hiver, et le risque respiratoire

198 adultes sains ont été suivis au cours de l’hiver 2009/2010

Sur les 18 participants donc le taux de la vitamine D s’est maintenu normal

( 38 ng/ml ), le taux d’infections respiratoires a été de 16 %

Chez les 180 autres, avec un taux bas, 45 % ont été malades

Et les taux les plus élevés étaient associés à une infection plus courte

Les conclusions s’imposent d’elles mêmes !  Pour passer un hiver tranquille sans virus, une supplémentation en vitamine D paraît indispensable dès le mois de septembre, afin d’avoir un taux normal de 25-(OH)-vitamine D de 40 ng/ml

L’huile de foie de morue est toujours d’actualité !

images-2

Posted in: Micronutrition | Comments Off

juin 16

imagesca9xb1e5

Chaque semaine, où presque, amène la confirmation qu’une alimentation  diversifié est protectrice contrer les cancers

Le Quotidien du médecin ( du 16 juin  2010 ) rapporte les conclusions de l’étude EPIC, qui à inclus 40 000 participants européens et qui est la plus grande étude prospective jamais menée sur l’alimentation er la nutrition

Les vitamines du groupe B , la méthionine  ( un acide aminé ) et l’homocystéine ( acide aminé soufré dérivé de la méthionine ) ont été dosés

Les résultats montrent que ceux qui présentent les taux sanguins les plus élevés en vitamine B6 et méthionine ont une réduction du risque de cancer pulmonaire de 50% ! y compris lorsqu’ils sont fumeurs

Une plus grande consommation d’acide folique ( B9) est aussi associé à un risque plus faible

L’épigénétique, encore elle, explique ces résultats. Les vitamines du groupe B ont un rôle dans la protection de l’ ADN et l’expression des gènes , et l’inhibition du développement des cancers

imagescaydcay71

Les vitamines B se retrouve dans les fruits et légumes, les céréales entières

La méthionine se trouve dans les graines, les céréales, les poissons, les viandes

une raison de plus, s’il en fallait, de manger diversifié !

Posted in: Micronutrition | Comments Off

« Previous Entries